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25 Octobre 2026

Shorter Days, Stronger Images: A Guide to Low Light Photography

Culture

Alexey Danilin dessine la lampe Hope en céramique pour Maytoni

Le designer Alexey Danilin a conçu pour la marque allemande Maytoni une lampe de table presque entièrement en céramique naturelle, dont la lumière est diffusée par une fente centrale et tamisée par un simple contact.

Anaïs Aubert 3 min Designboom

Le designer Alexey Danilin a conçu pour la marque allemande d’éclairage Maytoni la lampe de table Hope, un objet presque entièrement réalisé en céramique naturelle. Pensée pour une production de série dans des contraintes techniques et budgétaires précises, la pièce remplace les abats-jour traditionnels en tissu ou en métal par une enveloppe en céramique fendue en deux parties. Selon la présentation du projet, environ 90 % de la masse du luminaire restent recyclables en fin de vie, un argument central dans une conception destinée à être fabriquée en nombre.

Le volume se compose de deux demi-coques aux courbes arquées, séparées par un interstice horizontal central. Pour sa silhouette, Alexey Danilin puise dans la statuaire romaine classique et dans les formes de la poterie traditionnelle, qu’il associe à une géométrie contemporaine. La céramique est glacée en surface : ces finitions soulignent les transitions courbes et les ombres volumétriques du corps de la lampe, et l’ensemble reste symétrique, la fente centrale étant le seul élément qui rompt la continuité de la forme.

La source lumineuse est intégrée à l’intérieur. Des cartes LED sont orientées pour diriger l’éclairage vers l’extérieur, à travers la fente qui sépare les deux moitiés. La lumière rebondit sur les faces intérieures en céramique avant de sortir, ce qui adoucit l’éblouissement direct de la source. Ce choix technique vise une lumière diffuse plutôt qu’un faisceau dur, et il explique la manière dont le luminaire diffuse sa clarté sur la table ou le mur voisin.

Les deux éléments de céramique sont maintenus par une tige verticale centrale, surmontée d’une petite sphère métallique. Ce composant fait aussi office d’interrupteur tactile et de variateur continu : il suffit de le toucher pour allumer ou modifier l’intensité. Il est proposé dans plusieurs finitions métalliques, afin de s’accorder à différentes palettes d’intérieur, du plus sobre au plus chaleureux.

Le choix d’un matériau presque monolithique facilite le recyclage du produit en fin de cycle de vie. En combinant une forme inspirée de l’antiquité, une diffusion lumineuse indirecte et une commande simple, Hope illustre une approche où le luminaire est pensé autant pour son esthétique que pour sa fabrication et sa fin de vie.

Le projet n’est pas issu directement de l’atelier de la marque : il a été repris depuis la rubrique de soumissions de lecteurs du magazine designboom, qui accueille des travaux envoyés par ses lecteurs et les publie. La publication en crédite les images à Sebastian Kruthoffer et Pavel Dunaev, les vues de détail à Vlad Buk, et la rédaction à Christina Vergopoulou.

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Anaïs Aubert

Auteur

Rédactrice actualités

Anaïs Aubert couvre pour Cortex l’actualité, la politique, l’économie, la société et la culture. Son travail met l’accent sur la vérification, le contexte et la clarté pour les lecteurs.

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