« Surveillant ! » : la comédie carcérale de John Wax arrive sur Disney+
Portée par Audrey Lamy, Jean-Pascal Zadi, Benjamin Tranié et Eva Huault, la nouvelle série de John Wax transforme une prison en terrain de comédie. Présentée à Canneséries, elle débarque sur Disney+ et s'impose comme la série la plus drôle de la rentrée.
Une bande d'incapables chargée de gérer une prison : c'est le point de départ de « Surveillant ! », la nouvelle création de John Wax qui arrive sur Disney+. Portée par Audrey Lamy, Jean-Pascal Zadi, Benjamin Tranié et Eva Huault, cette comédie française s'est déjà fait remarquer en étant présentée en avant-première à Canneséries, avant sa mise en ligne sur la plateforme.
Le pitch est simple et efficace : des personnages sympathiques mais totalement dépassés par leur mission se retrouvent à la tête d'un établissement pénitentiaire. Un cadre qui rappelle celui de « The Office », transposé derrière les barreaux, comme l'ont relevé plusieurs observateurs. La série joue sur les regards caméra et un humour direct pour se distinguer des productions actuelles, selon les premiers retours.
Le casting réunit des figures bien connues du public français. Audrey Lamy, Jean-Pascal Zadi, Benjamin Tranié et Eva Huault incarnent cette équipe bancale dont les mésaventures constituent le cœur du récit. La réalisation de John Wax, déjà remarqué pour son travail dans la comédie, donne à l'ensemble un ton singulier qui a séduit lors de sa présentation cannoise.
La série ne fait cependant pas l'unanimité. Si certains saluent un casting cinq étoiles et une énergie comique rafraîchissante, d'autres critiques pointent des « mauvaises vannes » qui affaiblissent le propos. Ce mélange de réactions dessine une œuvre clivante, mais qui ne laisse pas indifférent, à l'heure où les plateformes cherchent à renouveler le genre de la comédie française.
Disponible sur Disney+, « Surveillant ! » s'inscrit dans une rentrée chargée pour les séries françaises. Son positionnement — une comédie chorale dans un univers carcéral — tranche avec les productions plus sombres du moment. Reste à savoir si le public suivra le mouvement amorcé par les festivaliers de Canneséries.
