L'Espagne a validé son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 en s'imposant largement face à l'Autriche (3-0), jeudi soir, lors d'un seizième de finale maîtrisé de bout en bout. Les champions d'Europe en titre, emmenés par un collectif séduisant, ont rapidement pris le contrôle de la rencontre pour ne plus jamais le lâcher, infligeant une troisième défaite en trois matchs à une sélection autrichienne qui n'aura jamais réussi à inquiéter la Roja.
Dès les premières minutes, les joueurs de Luis de la Fuente ont imposé leur rythme, combinant passes précises et pressing haut. Le premier but est tombé avant la demi-heure de jeu, sur une action collective conclue par un attaquant espagnol bien placé dans la surface. L'Autriche, pourtant deuxième du groupe J derrière l'Argentine, n'a pas trouvé la clé pour contrer la machine espagnole. Avant la mi-temps, l'Espagne a doublé la mise, portant le score à 2-0 et laissant peu d'espoir à son adversaire du jour.
En seconde période, la Roja a continué à dominer les débats, ajoutant un troisième but qui a définitivement scellé l'issue du match. Les Autrichiens, courageux mais dépassés techniquement, n'ont pas réussi à réduire l'écart, malgré quelques tentatives en fin de rencontre. Avec cette victoire nette et sans bavure, l'Espagne met fin à une longue série de désillusions en Coupe du monde: éliminée dès le premier tour en 2014, puis en huitièmes de finale en 2018 et 2022, la sélection ibérique n'avait plus gagné un match à élimination directe dans la compétition depuis son sacre mondial de 2010 en Afrique du Sud.
Ce succès confirme le statut de favori de l'Espagne, qui aborde désormais les huitièmes de finale avec une confiance renforcée. Le sélectionneur Luis de la Fuente a pu compter sur un onze de départ où figuraient des cadres comme Lamine Yamal et Dani Olmo, titulaire pour cette rencontre cruciale. La performance collective a rassuré les observateurs, qui voyaient en cette équipe l'un des principaux prétendants au titre suprême. L'Autriche, de son côté, quitte le Mondial la tête haute après avoir atteint la phase à élimination directe, une première pour cette nation depuis plusieurs éditions.
Le prochain adversaire de l'Espagne sera connu dans les prochains jours, à l'issue des autres seizièmes de finale. La Roja devra confirmer sa montée en puissance face à une opposition probablement plus coriace, mais elle a montré ce jeudi qu'elle disposait des armes nécessaires pour aller loin dans la compétition. Les supporters espagnols, qui n'avaient plus vibré pour leur équipe en Coupe du monde depuis seize ans, peuvent de nouveau rêver d'un deuxième titre mondial.



